Burkina-Gouvernance environnementale : l’ANEVE échange avec les acteurs miniers
Dans le cadre de l’amélioration continue de la gouvernance environnementale et conformément aux nouvelles orientations du Ministre d’État, Ismaël SOMBIÉ, visant à optimiser les délais de délivrance des avis de faisabilité et de conformité environnementale, l’Agence Nationale des Évaluations Environnementales (ANEVE) s’est engagée dans un processus de réorganisation interne et de renforcement de l’efficacité de ses procédures.
Cette dynamique de réforme s’inscrit dans la volonté des plus hautes autorités de moderniser l’administration publique, d’améliorer la qualité du service rendu aux usagers et de contribuer à l’amélioration du climat des investissements au Burkina Faso. La réduction des délais de traitement des dossiers environnementaux constitue en effet un levier stratégique pour soutenir les initiatives publiques et privées, tout en garantissant la protection de l’environnement et le respect des normes en vigueur.

À cet effet, l’ANEVE a organisé, ce mardi 24 mars 2026 à Ouagadougou, une rencontre d’échanges avec les sociétés minières industrielles et semi-mécanisées ainsi qu’avec les exploitants de carrières industrielles.
Cette rencontre vise à favoriser une meilleure appropriation des nouvelles orientations relatives aux procédures d’évaluation environnementale et à améliorer durablement la collaboration entre l’ANEVE et les acteurs concernés. Elle a notamment pour objectifs de présenter et d’expliciter les nouvelles orientations relatives aux délais de délivrance des avis de faisabilité et de conformité environnementale, de clarifier les rôles, responsabilités et obligations des différents intervenants dans la procédure, d’expliquer de manière détaillée les exigences techniques applicables aux études environnementales, en particulier celles relatives aux Plans de Réhabilitation et de Fermeture, de renforcer la compréhension des procédures d’inspection, de suivi et de contrôle environnemental, d’harmoniser les pratiques des consultants et des promoteurs afin de réduire les insuffisances techniques dans les dossiers soumis, et enfin de recueillir les préoccupations, suggestions et propositions des parties prenantes en vue d’améliorer le dispositif existant.
Une attention particulière sera accordée aux Plans de Réhabilitation et de Fermeture, au regard des difficultés constatées lors de leur validation, mais également des opportunités qu’ils offrent en matière de mobilisation de ressources financières et de garantie de restauration des sites.

DCRP/MAERAH
Crédit photo : Lefaso.net
Géo-Canal-Info